العد التنازلي لرمضان 2017

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Premier Draft du RPS 2000 révisé-version 2008






INTRODUCTION


CHAPITRE I : OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION

1.1- OBJET DU RÈGLEMENT
1.2- DOMAINE D’APPLICATION
1.2.1 SYSTÈME DE PORTIQUES
1.2.2 SYSTÈME DE VOILES
1.2.3 SYSTÈME MIXTE

CHAPITRE II : OBJECTIFS ET PHILOSOPHIE DE CONCEPTION

2.1- OBJECTIFS DU REGLEMENT
 2.1.1 SÉCURITÉ DU PUBLIC
2.1.2 PROTECTION DES BIENS MATERILS
2.2 PERFORMANCE SISMIQUE
2.3 PHILOSOPHIE DE BASE DE CONCEPTION
2.3.1) SÉ ISMES À FAIBLE INTENSITÉ
2.3.2) SÉISMES MODÉRES
3.3.3) SÉ ISMES VIOLENTS

CHAPITRE III : PARAMETRES DE CLASSIFICATION DES STRUCTURES

3.1 IMPORTANCE DE L’USAGE
3.1.1 CLASSES D’IMPORTANCE
3.1.2 COEFFICIENT D’IMPORTANCE OU DE PRIORITE SISMIQUE I
3 .2 CONFIGURATION DE LA STRUCTURE
3.2.1 CRITERES DE REGULARITE
3. 3 DUCTILITÉ DE LA STRUCTURE
3.3.1 DEFINITION
3.3.2 NIVEAUX REQUIS DE DUCTILITÉ
3.3.3 DUCTILITE ET CLASSES  DE BATIMENTS
3.3.4 FACTEUR DE REDUCTION
3.4 AMORTISSEMENT

CHAPITRE IV : GENERALITES ET REGLES DE BASE DE CONCEPTION

4.1 EXIGENCE GENERALES
4.2 PROPRIETES DES MATERIAUX STRUCTURAUX
4.2.1 BÉ TON
4.2.2 ACIER
4.3 FONDATIONS
4.3.1 CHOIX DU SITE
4.4 SYSTÈME DE FONDATIONS
4.5 STRUCTURE
4.5.1 REGULARITE
4.5.2 JOINTS SISMIQUES
4.5.2.1 FORMES SIMPLES
4. 5.2.2 ESPACEMENT ENTRE DEUX BLOCS
4.6 ELÉ MENTS NON STRUCTURAUX

CHAPITRE V : DONNEES SISMIQUES

5.1 SISMICITÉ DU MAROC
5.2 SEISME DE CALCUL
5.2.1 MODÉLISATIONS DU MOUVEMENT DU SOL
5.2.2 ZONAGE SISMIQUE (ACCÉ LÉ RATION et VITESSE MAXIMALES)
5.2.3 SPECTRE DE CALCUL
5.2.3.1 DEFINITION
5.2.3.2 INFLUENCE DU SITE
5.2.3.3 FACTEUR D ’AMPLIFICATION

CHAPITRE VI : EVALUATION DE L'EFFORT SISMIQUE

6.1 DIRECTION DE L’ACTION SISMIQUE
6.2 APPROCHES DE CALCUL DE L’ACTION SISMIQUE
6.2.1 APPROCHE STATIQUE É QUIVALENTE
6.2.1.1 PRINCIPE
6.2.1.2 CONDITIONS D’APPLICATION
6.2.1.3 FORCE SISMIQUE LATÉ RALE É QUIVALENTE
6.2.1.4 RÉ PARTITION VERTICALE DE LA FORCE SISMIQUE
6.3 EVALUATION DE LA PÉRIODE FONDAMENTALE
6.4 APPROCHE DYNAMIQUE
6.4.1 GÉNÉ RALITÉS
6.4.2 MODÉLISATION
6.4.3 ANALYSE PAR SPECTRES DE RÉPONSE « APPROCHE MODALE »
6.4.3.1 COMBINAISON DES MODES
6.4.3.2 SPECTRE DE CALCUL
6.4.4 ANALYSE PAR ACCÉLÉROGRAMMES OU CALCUL DIRECT
6.5 EFFET DE TORSION
6.6. ELEMENTS ARCHITECTURAUX ET EQUIPEMENTS

CHAPITRE VII : DIMENSIONNEMENT ET DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES

7.1 COMBINAISON D’ACTIONS
7.2 SOLLICITATIONS DE CALCUL
7.2.1 DUCTILITÉ DE NIVEAU II (NDI)
7.2.2 DUCTILITÉ DE NIVEAU II
7.2.2.1 PORTIQUE
7.2.2.2. VOILES
7.2.3 DUCTILITÉ DE NIVEAU III
7.3 DIMENSIONNEMENT ET DETAILS CONSTRUCTIFS
7.3.1 ELEMENTS EN BETON ARME
7.3.1.1 ZONES CRITIQUES
7.3.1.2 É LÉ MENTS UNIDIRECTIONNELS NON COMPRIMES
7.3.1.2.1 DIMENSIONS MINIMALES DES SECTIONS
7.3.1.2.2 ARMATURES LONGITUDINALES
7.3.1.2.3 ARMATURES TRANS VERSALES
7.3.1.3 ELEMENTS LINEAIRES FLECHIS ET COMPRIMES
7.3. 1.3. 1 DIMENSIONS MINIMALES
7.3.1. 3.2 ZONE CRITIQUE D’UN POTEAU
7.3.1.3. 3. NŒ UD POTEAUX - POUTRES
7.3.1.3.4 POTEAUX SUPPORTANT VOILE DISCONTINU ( SOFT- STORY)
7.3.1.4 VOILE DE CONTREVENTEMENT
7.3.1.4.1- DIMENSIONS
7.3.1.4.2 ZONE CRITIQUE
7.3. 1.4.3 FERRAILLAGE MINIMAL
7.3.1.4.4 LINTEA UX ENTRE TRUMEA UX (POUTRES DE JONCTION)
 7.3.2 ELEMENTS METALLIQUES
7.3.3 CONSTRUCTION EN MACONNERIE
7.3.3.1 MATERIAUX CONSTITUTIFS
7.3.3.2 MURS PORTEURS EN MAÇONNERIE
7.3.3.3 MURS PORTEURS AVEC CHAINAGE
7.3.3.3.1 DIMENSIONS ET DISPOSITIONS
7.3.3.3.2 ARMATURE
7.3.3.4 MAÇ ONNERIE ARMEE
7.3.3.5 MAÇ ONNERIE DE REMPLISSAGE
7.3.3.6- ESCALIERS ET PLANCHER
CHAPITRE VIII : GLES DE VERIFICATION DE LA SECURITE ET DE LA FONCTIONNALITE

8.1 CRITERES DE CONCEPTION
8.2 VÉ RIFICATION DE LA STABILITE
8.2.1 STABILITE AU GLISSEMENT
8.2.2 STABILITE DES FONDA TIONS
8.2.3 STABILITE AU RENVERSEMENT
8. 3 VERIFICATION DE LA RÉSISTANCE
8.4 VÉ RIFICATION DES DÉ FORMATIONS

CHAPITRE IX : SITES D’EMPLACEMENT ET F O N D A T I O N S

9.1 CLASSIFICATION DES SITES
9.2 LIQUEFACTION DES SOLS
9.2.1 SOLS SUSCEPTIBLES DE LIQUÉ FACTION
9.2.2 É VALUATION DU POTENTIEL DE LIQUÉ FACTION
9.3 STABILITE DES PENTES
9.3.1 PRINCIPES GÉ NÉ RAUX
9.3.2 CARACTÉ RISTIQUES MÉ CANIQUES ET COEFFICIENTS DE SÉCURITÉ
9.4 OUVRAGES DE SOUTENEMENT
9.4.1 PRINCIPES GÉ NÉ RAUX
9.4.2 MÉTHODE DE CALCUL SIMPLIFIÉE
9.4.2.1 CAS DES TERRAINS PUL VÉ RULENTS
9.4.3 VÉ RIFICATION DE LA STABILITÉ
9.5 CALCUL DES FONDATIONS
9.5.1 FONDATIONS SUPERFICIELLES
9.5.2 FONDATIONS PROFONDES
9.5.2.1- PRINCIPES GÉ NÉ RAUX




https://www.file-upload.com/8eql6m956cqj

1er Draft du RPS 2000 révisé-version 2008.doc - 1.1 MB


Exemple De Plan Béton Armé







https://www.file-upload.com/j64f41dky1gs



https://www.file-upload.com/j64f41dky1gs

Exercice De Beton Armé



https://www.file-upload.com/83uf2t7rftp7



On donne :

o Béton ……………………………………………………fc28 = 22 MPa
o Acier longitudinal …………………………………….…FeE400
o La majorité des charges est appliquée avant 90 jours.
o Enrobage des aciers 2cm pour poteau
o Niveau du dallage………………………………………….. : ± 0.00 m
o Niveau supérieur des semelles isolées………………………: - 0.80 m
o Contrainte admise sur le sol ……σsol= 0.2 MPa
o Fissuration préjudiciable.
On vous demande de :
1. Déterminer les charges qui sollicitent le poteau P5 à l’E.LU et à l’E.LS.
2. Calculer le ferraillage complet du poteau en prenant Nu = 230 KN
3. Faîtes un schéma de ferraillage de la section du poteau.
4. Déterminer les dimensions de la semelle S5 sachant que Nu = 230 KN et
Nser = 166 KN
(A : largeur, B:longueur, h:hauteur totale, d:hauteur utile)
5. Calculer les armatures des deux nappes de la semelle à l’E.L.U et à l’E.L.S.
6. Faîtes un schéma représentatif du ferraillage de la semelle en respectant les
dispositions constructives.

https://www.file-upload.com/83uf2t7rftp7




Projet de fin formation tsct - tsgo 




https://www.file-upload.com/txeq99au4isi

https://www.file-upload.com/txeq99au4isi

https://www.file-upload.com/txeq99au4isi




http://cut-urls.com/ferF2Zb


Contrôle et examen des études de structure des projets de bâtiments publics 




https://www.file-upload.com/658nthcxh2hp

Conformité aux normes et règlements de structure en vigueur


A- Notions réglementaires de base de calcul du Béton Armé
Dessin de structure : normes et règles
Matériaux de construction
Bases de calcul de structure

B- Dispositions constructives et parasismiques
Principes de ferraillages et dispositions constructives
Dispositions parasismiques (RPS 2000)


http://cut-urls.com/0qIy


POTEAUX EN BETON ARME



1/ Définition

https://www.file-upload.com/z3xxw9x6ttqs
Ce type de sollicitation pour des pièces en B.A. se trouve principalement pour les tirants
verticaux (suspentes) ou dans les tirants horizontaux si le poids propre peut être négligé.
Rappels de R.D.M: Dans toute section S d'abscisse x, les éléments de réduction du torseur de
cohésion (actions de la partie droite sur la partie gauche) sont au centre de gravité de S:
Cette définition suppose que la géométrie de l'élément est parfaite et la
sollicitation effectivement centrée.
Le centre de gravité des aciers A doit être confondu avec le centre de gravité
de la section de béton.
2/ Condition de NON FRAGILITE : article A.4.2
Seules les pièces non fragiles peuvent être calculées par les règles B.A.E.L. :
« Une section non fragile vis à vis des contraintes de traction est une section tendue ou fléchie
telle que s'il y a fissuration du béton la contrainte maximale dans les aciers est la limite
d'élasticité de l'acier. »
Le béton tendu sera négligé car on le considère fissuré. Une fois le béton fissuré, ce sont les
armatures qui doivent reprendre la sollicitation extérieure. Si au moment de la fissuration, les
armatures sont déjà plastifiées, on ne dispose que de peu de sécurité : très rapidement les
déformations dans les armatures vont atteindre les limites imposées et la rupture peut-être brutale.
Si on impose que les aciers soient élastiques lors de la fissuration du béton, on dispose alors
d’une plus grande sécurité : on aura rupture quand l’allongement des armatures sera élevé. Dans
cette zone de comportement plastique, les aciers reprendront encore toute la sollicitation.
Ce qui se traduit donc pour la traction simple:
Les pièces non fragiles auront des fissures qui auront des ouvertures faibles.
Les pièces fragiles auront peu de fissures mais d'ouverture importante pouvant amener une
rupture brutale.

http://cut-urls.com/0rielQpS










BASES DU BÉTON ARMÉ


https://www.file-upload.com/7z82tdgk0s00
Le béton est un mélange dans des proportions préétablies de liant (ciment), avec des granulats
(sable, gravier, pierrailles) et de l'eau.
Le béton armé peut être défini comme l'enrobage par du béton, d’aciers disposés
judicieusement. Ces aciers sont appelés armatures. On distingue les armatures longitudinales
disposées suivant l'axe longitudinal de la pièce, des armatures transversales disposées dans des
plans perpendiculaires à l'axe de la pièce.

C'est en 1848 que LAMBOT imagina d'associer des barres d'acier et du béton de ciment pour
réaliser une barque (exposition universelle de 1855).
Quelques années plus tard, J MONIER, un jardinier de Versailles utilisera un procédé
analogue pour fabriquer des caisses pour fleurs. On lui attribue l'invention du BA qui a ensuite été
exploité en Allemagne par l'entreprise MONIER BETON BRAU (brevet déposé en 1868).
Ensuite HENNEBIQUE met au point les bases de calcul pour son utilisation rationnelle mais
il faudra attendre 1897 pour que RABUT professe le premier cours de BA à l'ENPC.
Auparavant, en 1891, COIGNET utilisa des poutres BA préfabriquées pour la construction
d'un immeuble.
En 1906 parait la première réglementation s'appuyant sur une méthode de calcul dite aux
contraintes admissibles. La circulaire de 1906 sera remplacée par les règles BA45 puis BA60,
BA68, BAEL80, BAEL83, BAEL90 et enfin BAEL91. Actuellement les règles EUROCODES sont
en phase de démarrage.
Le béton armé ne repose pas toujours sur des théories scientifiques. Les formules de calcul et
les nombreux coefficients utilisés ont souvent un caractère empirique mais il est essentiel qu'ils
aient été fixés à la suite de nombreux essais et que les résultats de calcul soient conformes à
l'expérience.
Jusqu'en 1980, le béton armé a été calculé par la méthode dite aux contraintes admissibles.
Ces contraintes admissibles étaient définies sur la base des contraintes de rupture ou de limite
élastique des matériaux et ensuite on les multipliait par un coefficient de sécurité. Le coefficient de
sécurité pris sur le béton est longtemps resté égal à 28% de la limite de rupture à 90 jours, le
coefficient de sécurité de l'acier à 60% de sa limite élastique.
Il suffisait ensuite de calculer les contraintes dans l'acier et le béton sous l'effet le plus
défavorable des charges et de vérifier que l'on ne dépassait pas ces contraintes admissibles.
Dorénavant cette notion de la sécurité a évolué et l'on cherche à prendre en compte tous les
facteurs d'insécurité séparément, comme par exemple :
- la résistance intrinsèque des matériaux,
- la valeur la plus probable des charges permanentes et des charges variables,
- l'aspect favorable ou défavorable de ces actions,
- les approximations de calcul des sollicitations (efforts tranchants, moments fléchissants...),
- les défauts géométriques des matériaux et de leur position,
- la fissuration.
Nous calculerons les structures en béton armé à l'aide des règlements aux états limites : le
BAEL91 (Béton Armé aux États Limites).


http://cut-urls.com/kyjEAc









ASSOCIATION ACIER-BETON



1/ Définition de l'adhérence

https://www.file-upload.com/21fjrca13hmkLes conditions de résistance d'un élément en béton armé supposent que les armatures ne
glissent pas à l'intérieur du béton. C'est le phénomène d'adhérence qui empêche ou limite ces
glissements.
Cette propriété physique permet la transmission des efforts et un fonctionnement rationnel : le
béton suit alors les armatures dans leurs déformations. Les justifications que nous effectuerons en
ELU (A6 du BAEL) porteront sur :
- la limitation de l'entraînement des armatures de façon à ne pas endommager le béton les
entourant,
- les ancrages des extrémités de barres,
- les jonctions,
- les recouvrements,
- les coutures des barres.
La transmission des efforts du béton aux armatures s'effectue par le phénomène d'adhérence
mais aussi par la courbure que l'on pourra donner aux barres.

2/ Essai d'arrachement d'une barre scellée

2.1/ Description du dispositif expérimental et résultats
Il s'agit d'éprouver en traction
une barre d'acier entourée par une
éprouvette de béton avec le
dispositif expérimental suivant :




http://cut-urls.com/uQBAk


 Fissuration du béton soumis à la corrosion


RÉSUMÉ

https://www.file-upload.com/63gn4gdmfweq Le béton armé est atteint de corrosion de ses armatures pour différentes raisons
connues (carbonatation, pénétration des ions chlores). Nous avons souhaité étudier le processus
de fissuration du béton en conditions contrôlées, c’est à dire sur un matériau modèle (micro
béton type) et une corrosion par imposition de courant. Dans le même état d’esprit les éprouvettes
sont soit des mini poutres (décimétriques) soit des plaques minces, ce qui a l’avantage de
permettre la réalisation d’essais avec mesures optiques de champs de déplacement. Les mesures
ont permis, sur plusieurs configurations d’armatures et sur plusieurs éprouvettes, de mettre en
évidence une cinématique type de fissuration du béton et la détermination de paramètres tels
que le temps de fissuration, le temps de remplissage de la zone poreuse au voisinage de l’acier
et la vitesse de croissance de la couche d’oxydes. En parallèle, des essais simples de caractérisation
et une modélisation par EF avec chargement thermique reproduisant la croissance de la
couche de rouille nous permettent des comparaisons entre les résultats de calcul (cinétique et
faciès de fissuration) et les essais.
ABSTRACT. One of the most current degradations in reinforced concrete structures is related
to the corrosion of the reinforcements. The objective of this work is to study the cracking of
concrete due to the corrosion of the reinforcements. The phenomenon of corrosion/cracking is
studied in experiments through tests of corrosion accelerated by imposing a current density of
100μA/cm2. Follow-ups of the deformation of the concrete, cracking as well as the fracture
topography of the beam are presented. A finite element computation using a damage model for
concrete under the effect of corrosion has been carried out and compared with the experimental
results.
MOTS-CLÉS : Béton armé, corrosion, essais, calculs
KEYWORDS: Reinforced concrete, corrosion, experiment, computations

1. Introduction

La durée de vie des structures en béton armé est conditionnée par la réponse aux
agressions physiques et chimiques de l’environnement, ainsi que par la capacité des
matériaux constitutifs à se protéger contre ces attaques. La corrosion des armatures est
une des causes majeures de dégradation des structures en béton armé. Cette corrosion
induit une modification de l’adhérence acier-béton, une réduction de la section des
barres d’acier, une réduction de la ductilité de l’acier ainsi qu’un endommagement
périphérique du béton dû à la pression des produits de corrosion. Tous ces aspects
peuvent conduire à la diminution de la capacité portante de la structure en béton armé.
L’objectif de ce travail est d’étudier la fissuration du béton due à la corrosion des
armatures. Le présent article est divisé en deux parties. La première partie présente une
étude expérimentale de la fissuration du béton sur une plaque soumise à la corrosion
accélérée par imposition d’une densité de courant de 100μA/cm2. Des suivis de la
déformation du béton, de la fissuration ainsi que du faciès de rupture de la plaque
sont présentés. La deuxième partie représente un calcul par élément finis utilisant
un modèle d’endommagement du béton armé soumis à la corrosion des armatures.
Ce modèle utilise un type d’élément de contact pour modéliser la couche de rouille.
Les paramètres dans le modèle sont calés en se basant sur la date d’apparition de la
première fissure débouchante. Le calcul se fait sur le code CAST3M. La comparaison
entre les résultats numériques et les résultats expérimentaux nous donne la première
validation de ce modèle.

2. Etude expérimentale

Lorsque les conditions de dépassivation de l’acier sont réunies (pH, chlorures),
des produits (rouille) peuvent se former à l’interface de acier/béton. Selon Y. Lui, il
existe une zone poreuse à l’interface acier/béton. Le volume de cette zone est lié à
la surface des armatures, au rapport massique eau/ciment (E/C), au degré d’hydratation.
Quand la quantité totale des produits de corrosion est inférieure à la quantité
nécessaire pour remplir toute la zone poreuse à l’interface acier/béton, les produits
de corrosion n’exercent aucune pression sur le béton d’enrobage. En revanche, quand
la quantité totale des produits de corrosion atteint une quantité critique pour remplir
toute la zone poreuse, un effet mécanique apparaît sur le béton d’enrobage et des fissures
apparaissent à la surface du béton. L’objectif de cette étude est de déterminer
expérimentalement l’évolution spatio-temporelle des fissures ainsi que la déformation
dans le béton armé induite par le processus de corrosion des armatures.

2.1. Protocole expérimental

Les essais sont réalisés sur des plaques de béton armé de dimensions
(150x100x20mm3). Le mortier est composé de 808kg/m3 de sable (0 − 4mm),
de 380kg/m3 de ciment type CEM 1, le rapport de E/C étant de 0, 47. Pour accéléFissuration
du béton soumis à la corrosion 3
rer les phénomènes de corrosion, on ajoute dans l’eau de gâchage une quantité de sel
(NaCl = 74g/l). Les barres d’armature utilisées sont des barres d’acier de nuance
E24, rondes et lisses et de diamètre 10mm. Les armatures sont partiellement recouvertes
d’Araldite (en partie inférieure qui est immergée). La barre d’acier est mise au
coin de la plaque ou au milieu comme cela est indiqué dans la figure 2 pour représenter
deux configurations classiques. Les éprouvettes subissent une cure dans l’eau pendant
au moins de 28 jours avant de lancer les essais.


http://cut-urls.com/DOUUz




COURS DE BETON ARME    Suivant les Règles BAEL 91 Et modifications 99



CHAPITRE  I  -  INTRODUCTION  -  GENERALITES    

https://www.file-upload.com/opp3edk701im
I-1. DEFINITIONS :  I-11. Le Béton : 
Le béton est un matériau de construction usuel, qui s’apparente à une pierre artificielle. Ses constituants essentiels sont : - un mélange granulaire de sable et graviers formant le squelette du matériau - un liant hydraulique, le ciment, assurant la cohésion entre les différents grains du squelette - l’eau est le réactif chimique provocant la prise du ciment (hydratation) - éventuellement, et en faible quantité, des produits d’addition, les adjuvants, influençant certaines propriétés ou comportements du matériau béton. 
L’intérêt du matériau béton réside dans sa facilité de mise en œuvre puisqu’il se présente à l’état pâteux et qu’il suffit de remplir des moules (coffrages) de la forme de l’élément à réaliser.  I-12. Le Béton Armé : 
Le béton armé peut être défini comme l’association judicieuse de deux matériaux, le béton et l’acier. Ces aciers sont appelés armatures. On distingue les armatures longitudinales disposées suivant l’axe longitudinal de la pièce et les armatures transversales disposées dans des plans perpendiculaires à l’axe de la pièce.  I-2. HISTORIQUE : 
C’est en 1848 que LAMBOT, un français, imagina d’associer des barres d’acier et du béton de ciment pour réaliser une barque. 
Quelques années plus tard, MONIER, un jardinier de VERSAILLES utilisera un procédé analogue pour fabriquer des bacs à fleurs. On lui attribue l’invention du BA qui a ensuite été exploité en Allemagne par l’entreprise MONIER BETON BRAU (brevet déposé en 1868). 
Ensuite HENNEBIQUE met au point les bases du calcul pour son utilisation rationnelle mais il faudra attendre 1897 pour que RABUT professe le premier cours de BA à l’ENPC. 
Auparavant, en 1891, COIGNET utilisa des poutres BA préfabriquées pour la construction d’un immeuble. 
En 1906 paraît la première réglementation s’appuyant sur une méthode de calcul dite aux contraintes admissibles. La circulaire de 1906 sera remplacée par les règles BA 45 puis BA 60, BA 68, BAEL 80, BAEL 83 et enfin BAEL 91. Actuellement les règles EUROCODES sont en phase de démarrage en Europe. 





 

Beton Armee guide de calcul

Beton Armee guide de calcul




http://cut-urls.com/jfZawKzF 




 












Descente de charges - PPT


https://www.file-upload.com/lua68tuijt9l


PROGRAMME



•    1 -    Principe de fonctionnement du B.A.
Ossature des bâtiments
•    2 - 3    Prédimensionnement du coffrage :
dalles - poutres - poteaux - voiles - semelles
•    4 -    Calcul des armatures : Poutres
•    5 -    Calcul des armatures : Poteaux
•    6 -    Calcul des armatures : Dalles
•    7 -    Calcul des armatures : Voiles, Fondations
•    8 -    Lecture de plans
•    9 -    Pathologie du béton armé
•    10 -    Contrôle

http://cut-urls.com/ZkT9



Cours de Béton Armé 10 séances de 3 h



 Objectif :     Connaître et comprendre les mécanismes de fonctionnement du Béton Armé��Connaître et savoir faire appliquer les règles de l’art et les dispositions réglementaires simples

https://www.file-upload.com/1caihysoxr9j


PROGRAMME


•    1 -    Principes de base du B.A.
•    2 - 3    Ossature des bâtiments
        Prédimensionnement du coffrage
Dimensionnement du ferraillage
•    4 -    Poutres rectangulaires en flexion simple
•    5 -    Poutres en Té en flexion simple
•    6 -    Effort tranchant et armatures transversales
•    7 -    Les dalles, les voiles
•    8 -    Les poteaux, les fondations superficielles
•    9 -    Lecture de plans / Pathologie du béton armé
•    10 -    Contrôle

https://www.file-upload.com/1caihysoxr9j


POTEAU CARRE OU RECTANGULAIRE et Circulaire



https://www.file-upload.com/ddp833n6o5fr



http://cut-urls.com/R4wj8UnW

Le tableau des sections équivalentes



 Les différentes nuances d’acier utilisées en béton armé 

https://www.file-upload.com/696twybb7hfm

 

uance Fe E
Limite d'élasticité (Mpa)
Résistance à la traction (MPA) 330 / 410 410 / 490
Allongement à la rupture en %

215 235
215 235
22 25

Barres à
haute adhérence
NF A 35-016
NF A 35-019
HA
Nuance Fe E
Limite d'élasticité (Mpa)
Résistance à la traction (MPA)
Allongement à la rupture en %

400 500
400 500
480 550
14 12

Treillis soudés NF A 35-015 TS
Nuance Fe E 500
Limite d'élasticité (Mpa) 500
Résistance à la traction (MPA) 550
Allongement à la rupture en % 8











http://cut-urls.com/VTlvW

Cours de Beton Armé B.A.E.L

 





PARTIE 1 ICI

http://adf.ly/1ki9KE


PARTIE 2 ICI

 

 
http://adf.ly/1kiQRd








Note Calcul BAEL


 POTEAUX

Compression centrée
http://adf.ly/1jma3y

 SEMELLES DE FONDATION

 FLEXION SIMPLE ( E.L.U) 
SECTION RECTANGULAIRE
 FLEXION SIMPLE ( E.L.S) 
 SECTION RECTANGULAIRE


http://adf.ly/1jma3y


http://adf.ly/1jma3y

Résumé sous forme d’organigrammes de la norme BAEL


INTRODUCTION

Ce travail consiste à faire un résumé sous forme d’organigrammes de la norme Béton Armé à l’Etat Limite ‘BAEL’.
Il se base sur plusieurs objectifs :
  •  Il sert à un guide de calcul et de dimensionnement en béton armé :
  •  Dimensionnement et redimensionnement de tous les éléments porteurs d’un bâtiment (plancher, poutres, poteaux, semelles…).
  •  Il sert à un guide utile de calcul et de vérification lors du suivi des travaux au chantier.
  •  Calcul manuel des éléments en doute.
  •  Etude de la crédibilité des solutions proposées en chantier.


http://adf.ly/1jmV3b





http://adf.ly/1jmV3b


BAEL exercice avec solution


 





http://adf.ly/1hRl2b

Descente de charges

 


Le calcul doit se faire pour chaque catégorie de charge:

·       Charges permanentes G
·       Charges d'exploitation Q
·       Charges de neige S, de vent W, de séisme E




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